Lieux d’intérêts

La Chapelle

Chapelle

La première chapelle a été construite en 1832.  Elle a ensuite été retravaillée en 1857 en style romain et peinte. Toujours visible aujourd’hui, des traces de peintures y subsistent.

Le chœur des sœurs a été transformé en 1945 puis rénové entre 1958 et 1960. Les stalles, installées également à cette période, rappellent celles qu’on trouve encore dans certains monastères. Le vitrail date de 1969 et est l’œuvre de l’artiste Jean Coquet (1907-1991) qui a été le directeur des Beaux-Arts de Lyon. Il représente le thème de la Rédemption, c’est-à-dire l’amour du Christ qui donne sa vie pour sauver les hommes.

Le reliquaire de sainte Marie-Euphrasie Pelletier se trouve aujourd’hui près de la chapelle d’origine  Il a été réalisé après sa canonisation en 1940. Ses traits et sa taille sont représentés à l’identique, en cire, et elle porte l’habit et le pompon bleu caractéristiques de la congrégation de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur. À l’intérieur se trouve une partie de ses reliques.

 

L’Oratoire

Dans cette pièce, sainte Marie-Euphrasie Pelletier a vécu et travaillé pendant une trentaine d’années. Elle y est décédée le 24 avril 1868 à 72 ans. Sa chambre et son bureau ont été laissés en l’état et conservés précieusement par les sœurs. En 1942, deux ans après sa canonisation, son bureau a été érigé en oratoire. Il a ensuite été rénové en 1953 puis en 1977. On trouve dans ces deux pièces des objets lui ayant appartenu, dont son habit et ses chaussures, ainsi que son portrait à 29 ans lorsqu’elle était supérieure à Tours. Une partie des casiers qu’elle avait fait installer pour ranger la volumineuse correspondance qu’elle recevait des maisons du monde entier existe toujours.

Depuis 1953, la même lampe du Saint Sacrement brûle, semaine après semaine, aux intentions de chacune des provinces de la congrégation.

 

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 Le jardin du Magnificat

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Ce monument érigé à l’emplacement du premier bureau de sainte Marie-Euphrasie commémore un événement du 15 août 1834. En ce jour de l’Assomption, pendant le chant du Magnificat, elle eut l’inspiration d’écrire une lettre au cardinal Odescalchi à Rome pour demander l’établissement d’un  Généralat.

la Chapelle des tombeaux

Cette petite chapelle dédiée à l’Immaculée Conception a été construite en 1835 grâce à la générosité de Madame d’Andigné.  Elle abrite le tombeau de sainte Marie-Euphrasie. Quatre des supérieures générales qui lui ont succédé y sont également inhumées : Sr Marie-Pierre de Coudenhove (1868-1892), Sr Marie-Marine Verger (1892-1905), Sr Marie-Domitille Larose (1905-1928) et Sr Marie-Ursula Jung (1940-1960).  Le chemin de croix en nacre a été offert à la maison d’Imola en Italie (près de Bologne) en 1855 par le Pape Pie IX, alors qu’il était évêque du lieu.

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Le Labyrinthe

Inauguré en juin 2012, cet outil spirituel a été érigé sur l’emplacement d’un ancien calvaire. C’est un chemin circulaire que l’on parcourt à pied. Il symbolise un voyage intérieur, un pèlerinage. Le circuit du labyrinthe arrive automatiquement au centre de la spirale qui représente notre propre intérieur. C’est donc un labyrinthe pour se retrouver et non pour se perdre. Il est utilisé par les sœurs pendant les retraites, les pèlerinages mais est aussi ouvert à un large public  sur réservation  pour les groupes.

Le bas-relief du Bon Pasteur qui fait face au labyrinthe était autrefois sur le fronton du bâtiment démoli en 1997, le long de l’actuelle rue Marie-Euphrasie Pelletier.

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Le Tunnel

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Le tunnel fait 55 mètres de long et permet de joindre les jardins de la Maison-Mère à l’ancienne abbaye Saint-Nicolas. Achetée par Sr Marie-Euphrasie Pelletier en 1854, cette dernière était située en-dehors de la clôture monastique que les sœurs devaient observer.

La construction du tunnel entre mai et août 1855 a été une manière créative et pratique de contourner la difficulté en permettant un accès à l’abbaye tout en respectant la règle canonique.

L’abbaye Saint-Nicolas, fondée au XIe siècle par le comte d’Anjou Foulques Nerra, a longtemps accueilli des femmes et des jeunes placées dans la congrégation. Aujourd’hui, elle est en partie occupée par l’école de langues « Mission Langues » qui forme des religieux et des laïcs au français, notamment en vue de missions dans des pays francophones.

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